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1394
 
1394 est la désignation de l'IEEE pour le Bus série haute performance. Ce bus série définit en même temps une couche physique 'back plane' et un bus virtuel de connexion point à point par cable. La version 'back plane' fonctionne à 12.5, 25 ou 50 MBits/sec, alors que la version cable supporte un taux de 100,200 et 400 Mbits/sec à travers un cable supporté dans le standard actuel.
La première application de la version cable est l'intégration de connexion d'E/S au 'back panel' d'ordinateurs personnels utilisant une interface série de haute vitesse, réglable et de moindre coût. Le standard 1394 fournit aussi de nouvelles fonctions comme la possibilité de connexion/déconnexion 'à chaud' pour des périphériques externes, y compris les disques durs, les imprimantes et les périphériques à main comme les scanners ou les appareils photo.
Spécifications du matériel :
-Transfert de données en temps réel pour les applications multimédia -Des taux de transfert de 100 et 200Mbits/s aujourd'hui; 400 Mbits/s, 800 Mbits/s et Multi-Gbits/s comme possibilité d'évolution -Connexion/déconnexion à chaud sans perte de données et sans interruption -Configuration automatique supportant le "plug and play" -Pas besoin de terminaisons de ligne -Affectation de bande passante garantie pour les applications temps réel -Connecteurs habituels pour les différents périphériques et les différentes applications -Compatible avec IEEE 1394 haute performance
Conclusion
Le Bus Série 1394 a une capacité de bande passante suffisante pour déclasser la plupart des autres méthodes de communication utilisées aujourd'hui, y compris la parallèle Centronics,  RS232, SCSI et le bus Apple, et les réunie au sein d'un bus série unifié et haute performance. Enfin, la connexion 'à chaud', l'alimentation électrique et la reconfiguration dynamique font du 1394 un environnement convivial. Les caractéristiques du 1394 permettront une extension du système aussi facilement que de brancher une source d'alimentation, fournissant des communications à la demande, sans avoir à redémarrer et reconfigurer le système à chaque fois qu'un périphérique d'entrée/sortie est ajouté ou supprimé.
Q. Qu'est-ce que le 1394?
R. 1394 est un standard IEEE pour un bus série haute performance et bas coût, qui a été développé par le comité IEEE. Parmi d'autres choses, le 1394 est conçu pour permettre une interconnexion globale, supprimant la nécessité d'interconnexions des E/S . Il en résulte une réduction du coût du système.   
Q. Le standard est-il stable ?
R. Oui, le standard a été adopté par le IEEE en décembre 1995. Les parties matérielles n'ont pas été changées depuis le brouillon d'étude 8.0 v2 . Le standard spécifie actuellement des vitesses de 100, 200 et 400 Mbits/sec. Des efforts sont faits pour obtenir des améliorations de la vitesse jusqu'à 800 Mbits/sec et jusqu'au multi-Gigabit.
Q. Y-a-t-il des constructeurs de PC sur le marché fournissant des machines avec le 1394 ?
R. Pas pour le moment. Il y a des activités de développement chez plusieurs constructeurs  de machines, mais il n'est pas prévu de voir des machines sur le marché avant fin 1997 ou début 1998.
Q.Y-a-t-il des constructeurs de périphériques (des fabricants de disques durs par exemple) qui prévoient de produire des produits supportant le 1394?
R. Maxtor/Adaptec, Western Digital, et IBM Storage ont tous montré des prototypes de disques durs au COMDEX en Novembre 1993. Il est probable qu'aucun d'eux ne passera en production tant que les constructeurs de machines ne fourniront pas de machines 1394/FireWire.
Q. Quel est le taux de transmission maximum ?
R. 1394 est défini pour supporter des taux de transfert de données de 100, 200, et 400 m/bits par seconde. Le comité a décidé de définir ces vitesses assez haut pour que les évolutions futures puissent être rapidement mises en place. Des efforts sont faits pour étendre ces vitesses et atteindre 800m/bits et même le multi-Gigabit .
Q. Est-ce que le taux de transfert du 1394 peut être réglé ?
R. Oui, les éléments fonctionnant à 100, 200, et 400 megabits par seconde peuvent être supportés dans le même protocole.
Q. Est-ce que cela nécessitera une puce différente pour chaque vitesse ?
R. Oui. Bien que le 1394 soit conçu dynamiquement, il n'est pas nécessaire d'avoir tous les éléments fonctionnant à la même vitesse. Si vous ajoutez un nouvel élément, la configuration se refera d'elle-même pour l'incorporer.
Q. Quel type de cable utilise-t-on avec le 1394?
R. C'est un cable blindé six brins à paires torsadées.
Q. Est-ce-que le 1394 peut être un lien vers la TV avec d'autres possibilités ?
R. Oui, maintenant nous découvrons de nombreuses opportunités pour l'utilisation du 1394 que  nous n'avions pas imaginées initialement. De plus, le 1394 apportera de grandes différences dans le marché du multimédia en faisant baisser les prix et en fournissant plusieurs caractéristiques bénéfiques pour ce marché.
Q.Pouvez-vous connecter un périphérique à un PC pendant l'utilisation d'une autre unité (hard plug)?
R. Oui, et c'est vraiment un avantage pour les personnes intéressées par l'environnement "plug-and-play" .
 
 
AC97- Audio Codec '97
 
L'AC '97 est la prochaine étape dans la mise à disposition de PC avec des capacités audio comparables aux appareils électroniques de consommation courante. La  spécification définit de nouvelles options rentables pour intégrer les composants nécessaires au support des applications de la prochaine génération comme le DVD, les jeux 3-D et la musique interactive. La spécification définit aussi de nouvelles extensions supportant les modems et les stations desktop pour aider les constructeurs de portables et de stations à adopter ces nouvelles technologies plus rapidement et de manière plus rentable.
Intel espère que les conceptions compatibles SoundBlaster sur PCI ( y compris plusieurs conceptions de la première génération AC'97) seront présentées au 2H97 et seront disponibles jusqu'à ce que l'émulation SoundBlaster ait été largement adoptée (estimation milieu-1999)
 
Transition:
ISA ------------------> PCI
SoundBlaster ------> DirectX
2-Channels ----------> Multi-Channel & 3D positioning
FM synthesis ------> Wavetable MIDI
Analogique -------------> Digital ready

I. Hardware / matériel
1.PCI - Compatible SoundBlaster .
La majorité des implémentations du PCI sont de nouvelles conceptions utilisant deux puces avec partage numérique/analogique basées sur l'architecture AC'97. Ces conceptions de cartes mères supportent le mode réel et la compatibilité Win9x et DOS en utilisant PC/PCI, DDMA ou d'autres techniques semblables, et elles sont totalement compatibles Plug and Play. Elles supportent également les synthétiseurs de tables d'échantillonage MIDI de haute qualité et les caractéristiques optionnelles d'accélération audio DirectX. Elles utilisent le même riser compatible SoundBlaster.
2.PCI - Prêt pour le Numérique (Digital Ready)
La prochaine génération de conceptions basées sur le PCI pourrait apporter des accélérations audio compatibles WDM qui pourraient faire partie d'un ensemble à destination d'un port analogique intégré ou d'un port USB. Le riser audio 'prêt pour le numérique' éliminerait le port analogique pour les jeux, mais fournirait une ligne et/ou une sortie haut-parleur, entrée micro, et ligne entrée. L'utilisateur pourrait configurer et mélanger tous les périphériques digitaux et/ou analogiques.
3.USB (ou IEEE 1394) - Seulement numérique (Digital Only).
Ces systèmes éliminent toutes les ressources audio intégrées et utilisent les haut-parleurs et micros externes sur port USB (ou IEEE 1394) pour les entrées/sorties audio. Durant cette migration graduelle de l'analogique vers le numérique, Intel recommande que les capacités audio analogiques intégrées soient, dans un premier temps, considérées comme un support du standard 16-bit stéréo analogique existant. Et que l'USB ou le IEEE 1394 soient utilisés pour délivrer de nouvelles solutions pour les fonctionnalités haut de gamme émergentes et pour les connexions PC à CE pour des contenus  :
type de données supérieur à 16-bit Plus de 2 canaux de contenu décodé Taux d'échantillonnage supérieur à 48 kHz  

II. Remarques:
L'API Microsoft DirectX*(Win9x) profite d'un bon dynamisme, mais la réalité est que SoundBlaster est toujours un standard important pour les jeux PC, et comprend des titres très connus comme Quake*, Doom*, Descent*, Duke Nukem 3D*, et Wing Commander*. Une page WEB populaire "Games on the Internet" montre (le 07/03/97) que 907 des 1351 jeux catalogués sont des titres DOS  (~67%).
Aux vacances 1997 les jeux DirectX avec des graphiques 3D et du son pourront peut-être surclasser les jeux DOS. Pour autant, les applications DOS ne disparaîtront pas. Les jeux  ont une vie "sur les rayons de magasins" et une autre "à la maison".
 
III. Recommandations d'Intel pour le 2H98
Ce PC fournit des capacités audio de base d'une haute qualité. 
Sortie qualité CD (~90 dB SNR), haute qualité du micro et de la ligne d'entrée, stéréo 16-bit full-duplex, 8 - 48 kHz Stéréo analogique mini et/ou Jacks RCA pour la compatibilité avec les périphériques existants et CE Haut-parleur, casque à écouteurs, et supports POTS Video Conferencing Jeux DirectX 3D, DVD/CD-ROM, TV Tuner/VidCap, et support multi-canaux Recommandé: Contrôleur PCI-audio + AC '97 Codec Vise la qualité audio actuelle des produits de consommation, déplace les périphériques audio de l'ISA vers le PCI Migre le pilote audio et les accélérations du matériel basé sur PCI vers le nouveau modèle WDM de Microsoft Promotion des jeux DirectX et uniquement des jeux DOS qui fonctionnent en émulation SoundBlaster.  
 
AGP
 
Le port Graphique Accéléré (Accelerated Graphics Port : AGP ou A.G.P.) est destiné aux applications graphiques utilisant la 3D  et est basé sur un ensemble d'extensions performantes ou d'améliorations du PCI.
"A.G.P. a été conçu pour offrir la bande passante et la latence nécessaires pour effectuer du mappage de texture directement depuis la mémoire système. Cette nouvelle approche est appelée le modèle 'Execute'. Le bénéfice d'effectuer le calquage de textures depuis la mémoire système est de pouvoir offrir des performances de haut-niveau qui sont modifiables tout en gardant bas le coût du système; ce bénéfice prix/performances permettra des jeux d'arcade 3D de grande qualité sur les PC courants."
Type      | Fréquence du Bus | Taux d'échantillonage(/cycle horloge) | Bande passante | Taux   Transfert données |
 
PCI                33Mhz                                 1                                    33Mhz               133MB/s
AGP 1x           66Mhz                                 1                                    66Mhz               266MB/s
AGP 2x           66Mhz                                 2                                  133Mhz               512MB/s
AGP 4x           66Mhz                                 4                                  266Mhz                   1GB/s
 
Il existe deux modèles AGP: le modèle DMA, et le modèle 'Execute' (voir ci-dessous) Dans le modèle DMA, avec un accélérateur graphique 3D, le bus AGP sera utilisé principalement pour décharger les textures et les autres données depuis la mémoire système principale vers la mémoire locale du processeur graphique.
Dans le modèle 'Execute' certaines opérations spécifiques aux graphiques 3D (comme le mappage de texture,  le Z-buffering par exemple) seront exécutées à l'intérieur de la mémoire système principale. Les principaux avantages du modèle 'Execute' sont (1) une limitation des transferts de données entre le processeur graphique et la mémoire principale, (2) la libération de mémoire sur la mémoire du processeur graphique. Mais ce système implique que le porocesseur graphique ait accès à la mémoire principale du système, et qu'il puisse transférer des données depuis et vers cette mémoire principale pour pouvoir effectuer des opérations de mappage de textures (par exemple). De ce fait, dans le modèle 'Execute', la vitesse du Bus entre la mémoire principale et le processeur graphique est critique pour la vitesse des opérations de mappage de textures.
 
Qu'est-ce que l'AGP
Bus hautes performances pour les périphériques graphiques Conception pour les applications 3D Bus point à point pour périphérique unique Permet aux périphériques graphiques d'utiliser la mémoire principale pour les données(ie mappage de texture) Permet des accès plus rapides à la mémoire système Conçu par Intel avec les données des revendeurs de matériel graphique  

Pourquoi l'AGP?Les textures 3D dévorent la mémoire Les textures sont en lecture uniquement Dépendance vis à vis de l'application Le coût est un facteur important Les applications 3D ont besoin d'une très grande largeur de bande pour l'accès à la mémoire Sauve plus de largeur de bande mémoire pour le rendu Performance de mise à l'échelle 3D Considération d'amélioration des performances Les bénéfices de l'AGPCoût moins important des sous-systèmes graphiques 3D 3D requiert au minimum 3 fois plus de mémoire que la 2D Un peu de mémoire 3D peut être déplacée dans le système Plus haute qualité des graphiques 3D Textures plus riches (Hi-Res) pour de meilleurs détails Plus de textures pour des scènes plus riches Peut fournir de meilleures performances Dépend du niveau d'implémentation des graphiques AGP et des logiciels Toutes les cartes AGP ne sont pas créées égales
Le niveau d'implémentation de l'AGP entraine des différences de performances SBA --- Sideband Addressing Port GART --- Graphics Address Re-mapping Table Prenez garde aux différences de conception pour l'AGPModèle DMA les textures 3D sont copiées vers les Frame Buffers locaux #Frame débute le cycle Basé sur le  66 MHz PCI 2.1 Modèle 'Execute', requis par #PIPE Les textures 3D sont accessibles par GART #PIPE débute le cycle Les données et commandes sont envoyées en file sur le Bus AD Modèle 'Execute', requis par le bus SBA Les textures 3D sont accessibles par GART Le bus SBA débute le cycle les commandes sont envoyées en file sur le bus SBA alors que les données sont envoyées sur le bus AD  
 
Ultra DMA 33
 
Est-ce que l'Ultra DMA/33 est un nouveau protocole "synchronous DMA" conçu par Intel ? Cette fonction est inclue dans les chipsets PIIX4 Intel.
Le transfert IDE traditionnel utilise seulement un front du data stroke comme transfert de données. L'Ultra DMA/33 utilise les deux fronts pour le transfert. De ce fait la vitesse de transfert peut être augmentée de 16 MB/s jusqu'à 33MB/s sur les périphériques ATA-2 .

Quels sont les bénéfices de l'Ultra DMA 33?

Libère le microprocesseur d'opérations de transfert de données; de ce fait le microprocesseur peut se concentrer sur le calcul au lieu du transfert de données. Augmente de manière efficace les performances générales du système; augmente les théoriques  16MB/sec ATA-2 jusqu'à 33 MB/sec Redéfinit les signaux existants sur ATA lorsqu'on est en mode DMA/33; Ne requiert pas de broche supplémentaire sur le connecteur IDE Complètement compatible avec les anciens périphériques ATA, les contrôleurs et pilotes utilisent les bons protocoles pour chaque transfert.  
 
L'architecture I2O (E/S Intelligentes)
 
Comment l'architecture I2O est implémentée dans les produits revient à réinventer comment les périphériques et les pilotes gèrent l'échange d'informations. L'architecture I2O comprend trois parties :
un processeur d'E/S dédié à la gestion des demandes d'E/S; comme le processeur Intel i960 double le nombre de bus PCI hors des spécifications. un pilote de séparation (split-driver) qui fournit des interfaces avec le système d'exploitation et le gestionnaire de périphériques une couche de communication point-à-point qui régulera la communication parmi tous les périphériques matériels. Les fournisseurs de serveurs basés sur les dernières innovations d'Intel vendent actuellement des produits avec le label énigmatique "I2O-Ready". L' I2OTM sera une importante fonctionnalité pour les serveurs dans un futur proche.
Aberdeen prévoit que les bénéfices pour les utilisateurs utilisant des composants compatibles I2O dans leur serveurs PC seront :
La capacité d'augmenter le nombre d'utilisateurs (en dessus des limites actuelles) par serveur en raison de la régularisation des communications et de l'augmentation de la bande passante. Une Meilleure productivité des utilisateurs finaux en raison d'un temps de réponse plus rapide de la part des applications utilisant intensément des données et qui dépendent des performances de la bande passante. Une Réduction du coût total pour le propriétaire car l'I2O simplifie l'installation et la gestion des périphériques de communication et des pilotes appropriés. Une réduction du temps consacré aux opérations de backup/restore grâce à des lectures/écritures optimisées vers le sous-système de stockage. Une augmentation de la disponibilité due à une meilleure autonomie permettant des activités d'E/S intensives en parallèle avec le traitement d'applications. L'architecture I2O est destinée à résoudre de nombreux problèmes de performance et de management du système en :
Déchargeant le microprocesseur (autant que faire se peut) des taches de communications qui obligent le microprocesseur à passer des applications intensives (microprocesseur principal) aux interruptions intensives (processeur d'E/S) Régulant les interactions entre les sous-systèmes d'Entrée/Sortie (communication et stockage) Fournissant une interface standard aux matériels d'E/S pour qu'ils soient managés par le système d'exploitation. Résumé Débutant en 1996 sous le leadership d'Intel, les principaux fournisseurs de serveurs PC, de logiciels et de périphériques ont créé le I2O Special Interest Group (I2O SIGTM). Très simplement, les microprocesseurs Pentium-Pro, malgré les performances très élevées d'aujourd'hui,  dépensent trop de temps à attendre des données ou à gérer les processus d'E/S d'eux-même.
De plus amples informations concernant le I2O SIG se trouvent sur son site Web 'http://www.i2osig.org/' comprenant une liste des membres du SIG et des FAQ concernant l'architecture.
 
 
Concurrent PCI

Le Concurrent PCI maximise les performances du système avec des activités simultanées du microprocesseur et des bus PCI et ISA.Il inclut des temps multi-transaction, des performances d'écriture avancées, un méchanisme de relâchement passif et un support des transactions retardées compatibles PCI 2.1. Le Concurrent PCI fournit une bande passante améliorée, réduit les latences du système, améliore les performances vidéos et audios, et améliore le traitement des applications hébergées.
 
 
Port parallèle étendu - Enhanced Parallel Port (EPP)

A suivre les exigences de l'EPP.
Performance
La principal motivation pour l'EPP est d'augmenter les performances pour les transferts de données en mode bloc bi-directionnel. C'est largement réalisé grâce à un support matériel précis des contrôles du protocole de transfert de données qui est aujourd'hui réalisé par des manipulations logicielles d'ordre général du port parallèle standard (SPP). Le  SPP peut permettre un débit pour le transfert de données de 50KB et 150KB par seconde. La version actuelle de l'EPP peut fournir un débit pour le transfert de données de 2MB par seconde.
Compatibilité
L'EPP garde une entière compatibilité avec les fonctions et interfaces existantes compatibles AT et PS/2. Les périphériques non EPP peuvent être attachés à un port EPP, bien que de tels périphériques ne puissent pas profiter des avantages du mode EPP.
 
 
Port à capacités étendues - Extended Capabilities Port (ECP)

l'ECP améliore la bande passante des E/S pour répondre à la demande des périphériques de haute performance. Le mode ECP est conforme aux conventions et aux philosophies établies dans le standard IEEE P1284 et sera implémenté dans les futures générations de machines et de périphériques. Pour atteindre les plus hautes performances, un matériel ECP est nécessaire sur le périphérique et l'hôte. L'ECP fournit un grand nombre d'avantages, dont certains sont listés ci-dessous :
Canaux half-duplex forward et reverse à haute performance. Protocoles de transfert interbloquant pour des transferts rapides et fiables bit unique de compression RLE optionel pour des débits améliorés (64:1) addressage de canaux pour les périphériques de bas coût maintient la séparation de la couche liaison et de la couche données permet l'utilisation de pilotes de sortie actifs permet l'utilisation de signal timing adapté Capacité Peer-to-peer  
 
UART 16550

Le Récepteur/Transmetteur Universel Asynchrone  16550 (UART 16550) avec FIFO réalise des conversions de données entre les interfaces série et parallèle. Le microprocesseur peut lire l'état complet de l'UART à n'importe quel instant pendant les opérations de fonctionnement. Avec le mode FIFO, transmetteur et récepteur sont chacun bufferisés à l'aide de la FIFO 16 byte pour réduire le nombre d'interruptions présentées au microprocesseur.
 
 
PCI Bus Master

Le PCI Bus Master peut réaliser des transferts de données sans aide du microprocesseur, de plus le Microprocesseur peut-être traité comme un des éléments du Bus Master. Le groupe PCI SIG a livré la version 2.1 qui supporte l'opération 'Concurrent PCI'. La nouvelle spécification permettra au microprocesseur local et au bus master de travailler simultanément. Comment fonctionne le Bus master ? La réponse réside dans le périphérique qui a le droit d'accéder le bus. Un système d'arbitrage est appliqué en fonction de la logique système. Chaque périphérique Bus Master a un signal request (REQ#) et grant (GNT#). Le signal de demande du Bus (REQ#) demande à l'arbitre de donner l'accès au bus. Le signal de permission (GNT# ) indique au périphérique maître que l'accès au bus a été accordé.
 
 
Universal Serial Bus (USB)

L'USB est un bus par cable qui supporte les échanges de données entre un ordinateur hôte et un large éventail de périphériques accessibles simultanément. Les périphériques attachés se partagent la bande passante de l'USB à travers un protocole de jetons programmé par l'hôte. Le bus permet aux périphériques d'être attachés, configurés, utilisés, et détachés pendant que les autres périphériques sont en fonctionnement. Les principales caractéristiques sont listées ci-dessous :
Interface utilisateur conviviale Large éventail de charge de travail et d'applications Supporte jusqu'à 127 périphériques physiques Connexions multiples --support d'opérations concurrentes de plusieurs périphériques Supporte les transferts synchrones et asynchrones à travers le même ensenble de cables Adapté à la bande passante de périphériques allant de quelques KB jusqu'à plusieurs MB Intégration dans la technologie des périphériques Fournit une interface standard permettant un assemblage et une utilisation rapide Support total pour les données temps réels  pour la voix, l'audio, et la vidéo compréssée Solution de moindre coût permettant des taux de transfert jusqu'à 12 MB  
 

Chipset Ultra E/S(Ultra I/O Chipset)

Le chipset Ultra E/S comporte une interface clavier, une horloge temps réel, un contrôleur de lecteur de disquettes, un séparateur de données numérique avancé, une file 16 byte data FIFO, deux UART 16550, et un port parallèle multi-mode qui inclut le support EPP et ECP. Il supporte également le standard Plug and Play et le registre de configuration de Windows 95 qui est capable de programmer chacun des périphériques logiques du chipset Ultra E/S, tels les adresses E/S, les canaux DMA et les canaux d'IRQ.
 
 
SCSI
 
SCSI signifie  Small Computer Systems Interface (Interface pour les petits systèmes d'ordinateurs).
C'est un standard pour connecter des périphériques à votre ordinateur via une interface matérielle standard qui utilise les commandes SCSI standards. Le standard SCSI peut être divisé en SCSI (SCSI1) et SCSI2 (SCSI Wide et SCSI Wide and fast).
SCSI2 est la version la plus récente de spécification des commandes SCSI et permet aux scanners, aux disques durs, aux lecteurs de CDROM, de cartouches et de nombreux autres périphériques de se connecter.
-Fast SCSI:
Fast SCSI permet des fréquences plus élevées sur le Bus. ( 10MHz au lieu de 5MHz )
Sur un bus 8 bits, cela augmente la vitesse maximum théorique de 5 MB/s à 10MB/s. Je ne connais aucun lecteur qui atteigne cette vitesse.
-Ultra SCSI:
Permet des signaux jusqu'à 20 MHZ sur le bus.
-Wide SCSI:
Utilise un cable supplémentaire  (ou un cable P 68 broches) pour envoyer les données sur une largeur de 16 ou 32 bits.
Cela permet une vitesse double ou quadruple sur le bus SCSI.
Notez qu'un lecteur *isolé* n'atteint pas ces vitesses, mais les groupes de plusieurs le peuvent.
Le SCSI-2 est compatible avec le SCSI-1 et ajoute les caractéristiques suivantes :
*Fast SCSI-2. Vitesse de bus optionnelle de 10MHz au lieu de 5MHz.
*Wide SCSI-2. Cable optionnel de 16 ou 32 bits au lieu de 8 bits.
*Plus de commandes définies, plusieurs optionnelles (Je ne vais pas taper toute la liste ici)
*Support élargi pour les périphériques qui ne sont pas des disques durs (cartouches, CDROM, Scanners....)
La proposition du SCSI-3 comprend :
-Support pour les commandes graphiques
-Protocole Fibre channel (fibre channel)
-Protocole Paquet série (Serial packet protocol - EEE P1394)
-Protocole paquet général SCSI-3 (presque pour toutes les interfaces série) et biensûr les anciennes commandes SCSI-2 et encore plus.
-Interface parallèle différentielle de bas voltage
-Ensemble de commandes et algorithmes pour CD-R
Future: Le SCSI-3 devient officiel
Le SCSI devient un environnement ressemblant plus à un réseau où les périphériques peuvent être physiquement distribués et partagés plus facilement.
Q: Où dois-je mettre les terminaisons (bouchons)?
R: Un bouchon doit être présent à deux, et SEULEMENT à deux positions sur le bus, au début du et à la fin du bus SCSI. Il ne doit pas y avoir plus de deux bouchons , et pas moins de deux sur le bus. La terminaison (le bouchon) doit se trouver dans une limite de 4" au bout du bus SCSI .
Vitesse du plus rapide des périphériques Longueur Max. pour un bus single-ended Longueur Max. pour un bus HV Diff.
5 MHz (SCSI1 synch.) 6 mètres 25 mètres
10 MHz (SCSI2 FAST) 3 mètres(non rec.) 25 mètres
20 MHz (Ultra ou Fast20) 1.5 mèters(non rec.) ?
Q. Lorsque les périphériques "Low Voltage Differential"(LVD) seront disponibles, est-ce que cela permettra d'allonger les distances pour un bus 'single-ended' ou 'HV-diff' ?
La largeur du Bus ne change pas la longueur maximum utilisable.
La largeur du bus est indépendante de la longueur du bus ou de la vitesse.
Remarquez que j'utilise le terme MHz pour préciser la vitesse car la mesure en MB/sec change avec la largeur du bus.
Q:Dois-je dépenser plus d'argent pour le SCSI ou dois-je garder l'IDE ?
Réponse de Gary Field (gfield@grcelect.ultranet.com)
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Pour les utilisateurs domestiques c'est une question difficile  en général.Cela dépend totalement de la manière dont vous utilisez votre système, du système d'exploitation installé, et du nombre de périphériques dE/S que vous ajouterez dans le futur.Pour les systèmes utilisés comme serveurs la seule réponse sensée est d'utiliser les périphériques SCSI.
Le Bus IDE/EIDE est mono-thread par nature.La commande courante doit se terminer avant que d'autres commandes puissent commencer. Avec la plupart des adaptateurs IDE, le processeur doit être impliqué dans la lecture/écriture des données de/vers la mémoire. Un autre inconvénient est que seulement deux disques peuvent être attachés. Dans un système mono-tâche, mono-disque, l'IDE sera probablement légèrement plus rapide et définitivement moins cher.
Lorsqu'on commence à parler de système d'exploitation multitaches (comme Win95, WinNt, Unix, OS/2), le SCSI est alors un gros avantage. Plus les disques deviennent gros, plus les périphériques de sauvegarde deviennent importants. A mon avis, les cartouches simples ne sont pas satisfaisantes. Elles sont trop lentes, trop peu fiables, non-portables (elles ne sont pas interchangeables physiquement), et ont trop peu de capacité de stockage. Les lecteurs de cartouches SCSI sont plus chers, mais n'ont aucun de ces problèmes.
Les périphériques SCSI se partagent la bande passante du bus efficacement en permettant à un périphérique de transférer ses données pendant qu'un autre est en recherche ou en train de rembobiner son média.
Les premières implémentations du SCSI ont eu quelques problèmes de compatibilité mais les SCSI actuels sont plus simples à installer que de l'EIDE
Chaque utilisateur doit faire son choix individuellement, mais si vous ne considérez pas tous les faits, vous pouvez vous retrouver à rafistoler toutes vos E/S pour ajouter un périphérique. Avant de vous décider pour du IDE, demandez-vous si vous ne voudrez jamais installer un CDROM, un CD-R, un scanner, ou un lecteur de bandes, ou si vous n'aurez pas besoin de plus de deux disques durs.
Voici une discussion qui montre quelques avantages du SCSI plus en détails :
De: Greg Smithmailto:GREGS@lss-chq.mhs.compuserve.com
Sous Dos (et Dos/Win3.1), il y a vraiment très peu de travail utile qu'une machine hôte peut faire en attendant la fin du travail du disque.
Donc l'attente d'un travail avec un 486 66 MHz, ou un Z80 8 MHz (sur le contrôleur) ne cause pas de pertes de performances. Avec tous les autres systèmes d'exploitation (Unix,Netware, NT, OS/2, Win95 etc) pendant les échanges , le processeur peut laisser la communication et faire quelque chose d'autre pendant que l'accès est en cours, ainsi le travail fait par le microprocesseur peut causer une augmentation des performances. Dans de tels systèmes,en raison de la mémoire virtuelle, une lecture de 64K byte contigus demandée par un process peut être répartie sur 16 pages physiques séparées.
Un bon contrôleur SCSI, traitant une simple requête, peut réaliser cette opération de réunion/séparation de manière autonome. L'ATA nécessite un nombre d'interruptions significatif sur l'hôte pour gérer ça.
Un autre point important : L'ATA ne permet pas plus d'une requête d'E/S en même temps sur le cable, même sur des lecteurs différents. Le SCSI permet le support de multiples requêtes d'E/S. Par exemple, le processus A a besoin de lire un block. La requête est envoyée au disque, la tête du disque commence à bouger, et le processus A l'attend. Ensuite, le processus B est autorisé à s'exécuter, il lit aussi un block sur le disque. Le block cherché par le processus B peut résider en RAM cache sur le contrôleur SCSI, ou sur le disque, ou le block peut-être plus proche de la tête de lecture que le block du processus A, ou alors sur un lecteur différent sur le même cable. Le SCSI permet au processus B d'être exécuté et terminé avant le processus A, ce qui signifie que le processus B peut être exécuté plus tôt, pour que le microprocesseur ait tendance à perdre le moins de temps possible en se 'tournant les pouces'. Avec l'ATA, la requête du processus B ne peut même pas être envoyée au disque, tant que le processus A n'est pas terminé. Ces fonctionalités du SCSI sont très précieuses dans un véritable environnement multitâches, spécialement important dans un environnement de serveur de fichiers chargé, et sans intéré sous DOS qui ne peut pas profiter de ses avantages.
Je m'attends à entendre de la part des gens, "En fait,  je n'utilise jamais le multitâche" car ils n'exécutent jamais deux programmes en même temps - tous sont arrêtés sauf un. Considérez ce qui se passe lorsque vous minimisez une fenêtre qui recouvre des morceaux de quatre autres fenêtres d'applications. Chacune de ses applications reçoit un message lui demandant de rafraîchir une partie de sa fenêtre, dans Win95 elles vont toutes essayer en même temps de réaliser cette mise à jour. Si elles ont besoin d'accéder le disque dur ( habituellement à cause de la mémoire virtuelle), la douceur de la mise à jour d'affichage dépendra beaucoup de la capacité du disque de répondre à des demandes multiples et indépendantes de lecture et de les terminer de plus rapidement possible. SCSI est meilleur pour ça.
Alors, oui, l'ATA est plus rapide sous DOS; mais le SCSI fournit des avantages qui sont inaccessibles au DOS. Néanmoins ils apporteront des bénéfices à Win95. Le coût de contrôleurs SCIS rapides et 'intelligents' devraient baisser au fur et à mesure que les gens découvriront leurs avantages et commenceront à les acheter.
Je doit ajouter que de nombreux avantages du SCSI NE sont PAS disponibles avec les contrôleurs SCSI tout simples qui sont destinés uniquement au marché du DOS ou aux kits additionels de CD-ROM bon marché.
De plus, le SCSI permet une bien plus grande flexibilité d'interconnexion. Je concède que pour le grand public, qui préfère acheter des machines pré-configurées, c'est un petit avantage.
QUESTION: Quelle est la différence entre l'Adaptec 1542A et 1542B?
REPONSE DE: mailto:fishman@panix.com(Harvey Fishman)
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Le AHA-1542A est obsolète et n'est plus supporté par Adaptec. Ils ont arrêté de fournir des mises à jour de firmware à un niveau précédent l'équivalence du niveau 3.10 du firmware AHA-1542B. Je ne suis pas sûr. La dernière version du firmware est la AHA-1542B 3.20, et supporte jusqu'à 8GB sous MS-DOS.
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QUESTION: Quelles sont les différences entre l'Adaptec 1542B et le 1542C?
REPONSE de: Terry Kennedy (terry@spcvxa.spc.edu)
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Le 1542C est un modèle mis à jour qui remplace le 1542B. Le 1542C comporte un réglage sans cavaliers, en utilisant uniquement huit switch DIP. Toutes les autres configurarions sont réglées en utilisant l'utilitaire de configuration du BIOS intégré. Les caractéristiques configurables non disponibles sur le 1542B sont :
Possibilité d'activer/désactiver une négociation sync sur une base 'par ID' (le 1542 B ne peut le faire que pour tous les ID sur le Bus SCSI) Possibilité d'envoyer une commande "Start Unit" sur une base 'par ID' Le BIOS fonctionne avec des réglages d'E/S alternés sur l'adaptateur Possibilité de booter sur un ID autre que 0. Terminaison sélectionnable par logiciel Translation géométrique sélectionnable par logiciel Vitesses DMA additionnelles de 3.3 et 10 MB/sec De plus, le 1542C utilise un microprocesseur Z80 et un buffer de 8Kb au lieu d'un 8085 et d'un buffer de 2Kb comme sur le 1542B.
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QUESTION: Quelles sont les différences entre le 1542C et le 1542CF ?
Réponse de: Terry Kennedy (terry@spcvxa.spc.edu)
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Le 1542CF comporte toutes les caractéristiques du 1542C, et ajoute l'opération "Fast SCSI", fournissant des taux de données SCSI jusqu'à 10MB/sec ( à comparer avec la vitesse limite de 5MB/sec sur le 1542C). C'est sans aucun rapport avec le taux DMA de l'hôte. Il comporte aussi une adresse réglable par logiciel pour le contrôleur de lecteur et un fusible "self-healing" pour l'alimentation de la terminaison.
Magneto-Optical
Comme son nom l'indique, le MO utilise en même temps la technologie optique et magnétique pour stocker les données sur le disque. Le disque lui-même est composé de métaux rares. Lorsque la donnée doit être écrite, le point de particule est premièrement chauffé jusqu'au point Curie par le laser, et le champ magnétique est généré pendant que le point se refroidit. En changeant l'angle du champ magnétique, le substrat est polarisé d'une certaine manière de telle sorte qu'il réfléchisse le rayon du laser différemment, en fonction de l'angle du champ magnétique lors du refroidissement du point de particule .
Le MO existe en différentes tailles et capacités. Le MO a été présenté pour la première fois au milieu des années 80 dans l'ordinateur NeXT de Steve Job. Bien que le 5.25" ait eu un démarrage lent dû à son coût initial élevé, il s'est très bien développé.
Les capacités ISO les plus courantes pour les MO 5.25" sont 2.4GB/2.6GB, 1.2GB/1.3GB, et 600MB/650MB. En 3.5", le MO est disponible en 540MB/640MB, 230MB, et 128MB. Il existe aussi quelques MO 12" et 14" et d'autres tailles et capacités singulières, mais elles sont limitées à des marchés très nichés.
Sony MiniDisc-Data
Dérivé du format du Mini-Disc (MD) audio que Sony a introduit, le MD-Data est au MD ce que le CD-ROM est au Digital audio compact disck (CD-DA). Le MD-Data (et digital audio MD) est basé sur la même technologie magnéto-optique qui explique le coût élevé des unités MD-audio.
Le MD-Data est le plus petit de la famille des MO. Avec un format de 2.5", il peut stocker 140MB de données non compressées. Les lecteurs MD-Data actuels sont plutôt lents avec un taux de 150 KB/sec, mais SHARP espère pouvoir changer cela.
Sharp vendra (heureusement) un appareil à 300KB/sec à la fin de 1996, avec une seconde génération de MD-Data disponible en 1997. Le programme actuel de SHARP indique que la seconde génération de MD-Data sera capable de stocker jusqu'à 700MB avec un taux de transfert de 600KB/sec.
L'avancée technique la plus importante apportée au MD-Data pour le MO en général est l'enregistrement en une seule passe.Avant le MO 5.25" 2.4GB/2.6GB et le 3.5" 540MB/640MB, pratiquement tous les MO utilisaient deux passes pour stocker les données sur le disque.
--Une passe pour effacer la piste entière, et une seconde passe pour écrire les données mises à jour. L'enregistrement en une passe, appelé 'modulation d'intensité', qui ré-écrit directement (LIM-DOW, ISO 14517) sera pris en compte par quasiment tous les futurs formats MO jusqu'à ce qu'une autre technologie, meilleure, arrive.
Tout comme les CD, les MD-Data existent en plusieurs modèles -- réinscriptibles, réinscriptibles une seule fois, et cartouches en lecture seule. Il existe aussi un disque hybride dont une partie est en lecture seule, et une autre partie est réinscritpible.
Le Panasonic à changement de phase double fonction (PD)
Au milieu des années 95, Panasonic a présenté un format de stockage optique propriétaire appelé lecteur à changement de phase à double fonction (PD). Le PD utilise des substrats qui réfléchissent la lumière différemment quand ils sont chauffés à différentes températures. Les lecteurs Write-once-read-mulitple (WORM) sont actuellement les premiers lecteurs à changement de phase, mais le PD est le premier format à changement de phase *réversible* (c'est à dire réinscriptible). Les PD actuels stockent 650 MB par cartouche.
Actuellement, le seul avantage du PD par rapport à son petit frère le MO est sa capacité à lire des CD-DA et CD-ROM  normaux. La cartouche PD réiscriptible n'est pas utilisable dans les lecteurs de CD-ROM normaux.
WORM et CD-R
Le WORM (write-once-read-multiple) et le CD-R sont des enregistreurs de CD-ROM et les deux ne permettent d'écrire qu'une seule fois - une fois les données inscrites sur le disque, les données ne peuvent pas être changées. Dis d'une autre manière différente, le média ne peut être utilisé qu'une seule fois. Pour des archives de longue durée ou pour des données qui ne doivent pas être changées, cela a un sens -- car le prix du média CD-R est imbattable [au milieu de 1996, les médias de 650 MB se vendaient 6$ à 8$ chacun, soit un prix de 1 cent pour 1 MB!]. Les CD-R actuels offrent une capacité de 650 mB par disque.
WORM était le premier format de stockage optique populaire, avant d'être éclipsé par le MO. WORM est toujours utilisé par les grosses compagnies et le gouvernement pour des besoins d'archivage  car il a la caractéristique de ne pas être endommagé à moins d'abimer le média.
Les nouveaux formats WORM présentés ont tendance à devenir plus propriétaires. Il existe raremment d'interchangeabilité entre les lecteurs et médias des différents vendeurs.
Pendant la transition du WORM au MO, un curieux format appelé continuous composite write-once (CCW) est apparu. Les cartouches CCW fonctionnent comme les WORM, inscriptibles en utilisant la base des lecteurs WORM. Mais installées dans un lecteur MO, les cartouches CCW deviennent réinscriptibles. Simplement dit , le CCW est un MO 'habillé' comme un WORM. La plupart des lecteurs MO 5.25" d'aujourd'hui ont toujours la capactié de lire des cartouches CCW.
Il existe deux protocoles de communication sur le bus SCSI, utilisés pour les transferts de données :
ASYNCHRONE et SYNCHRONE. ASYNCHRONE est un protocole classique de demande/acquittement.
SYNCHRONE est une sorte de Demande/acquittement, seulement il permet de faire plusieurs demandes avant de recevoir des acquittements. Ce que cela signifie en pratique, c'est que les transferts SYNCHRONES sont approximativement trois fois plus rapides que les transferts ASYNCHRONES.
Le SCSI1 permet des transferts asynchrones jusqu'à 1.5 Mbytes/Sec et des transferts synchrones jusqu'à 5.0 Mbytes/Sec.
Le SCSI2 a de fines marges de temps de telle sorte que des protocoles de communication plus rapides puissent se faire. Le résultat est que les transferts asynchrones atteignent 3.0 Mbytes/Sec et les synchrones vont jusqu'à 10.0 Mbytes/Sec.
Le terme "FAST" est généralement appliqué à un périphérique SCSI qui peut effectuer des transferts synchrones dépassant les 5.0 Mbytes/Sec. Ce terme, ne peut être appliqué qu'à des périphériques SCSI2, car le SCSI1 n'a pas les marges de temps qui permettent les transferts rapides "FAST".
 
 
RAID
 
Les scientifiques ont fait des recherches en utilisant de petits disques regroupés (cluster) dans un espace (ils définissent ainsi une grappe de deux disques ou plus regroupés pour apparaître comme un disque unique au système hôte) et en comparant  les performances et les coûts de ce type de configuration de stockage avec l'utilisation d'un unique, important et coûteux disque (SLED), habituel dans les applications gros système (Mainframe).
Leur conclusion a été que les grappes de plusieurs disques moins chers offraient des performances similaires et même supérieures au SLED. Cependant, comme il y avait plusieurs disques utilisés dans le groupe, le MTBDL (Mean Time Before Data Loss - Temps minimum avant perte de données) - calculé en divisant le MTBF (Mean Time Between Failure - Temps entre chaque échec) de chaque lecteur par le nombre de lecteurs - était inacceptablement bas.
Le problème alors devenait de gérer les MTBF et d' empêcher chaque échec du disque de provoquer une perte de données à l'intérieur du groupe de disques.Pour résoudre ce problème, les scientifiques de Berkeley ont proposé 5 types d'architecture de groupe redondantes, les définissant comme RAID niveau 1 à 5. Simplement exposé, le niveau RAID est une architecture qui détermine comment la redondance est accomplie et comment les données sont distribuées parmi les lecteurs du groupe. En plus du RAID 1 à 5, une configuration de groupe non redondante qui utilise le 'data striping' (c'est à dire la séparation d'un fichier en petits blocs et la distribution égale de ces blocs parmi les divers disques du groupe) est nommée RAID 0. Le terme RAID 0 n'est pas très juste dans le sens où il ne fournit pas de protection des données. Cependant, le RAID 0 offre des performances de transfert maximums pour des applications utilisant intensemment des données, comme les ateliers de production vidéo numérique.
RAID 0 (Deux lecteurs minimum)
Le RAID 0 est réalisé en créant une zone de 'disques de répartition'. La répartition des données est réalisée au niveau bloc ( comme pour le RAID 4 et RAID 5) mais sans redondance. Si un disque en RAID 0 tombe en panne, toutes les données seront perdues. Utilisé principalement pour accélérer les performances dans certains types d'applications, le RAID 0 n'est généralement pas utilisé dans les applications réseau. Voir RAID 0/1.
RAID 0/1 (Quatre lecteurs minimum)
RAID 0/1, connu aussi sous le nom de RAID 0+1 ou RAID 10, combine les  peformances du Data striping (RAID 0) avec la tolérance de panne du RAID 1. Offrant les meilleures performances de toutes les architectures RAID, RAID 0/1 est aussi le seul niveau RAID qui tolère des erreurs sur plusieurs disques. Jusqu'à un demi-disque peut tomber en panne, pourvu que la panne ne comprenne pas les mêmes données. Cependant, le RAID 0/1 souffre d'un coût plus important par rapport au RAID 1. Le RAID 0/1 requiert un minimum de quatre disques (seulement deux sont utilisés pour le stockage des données),et les disques doivent être ajoutés par paire quand on veut augmenter la capacité.
RAID 1 (Deux lecteurs minimum)
Aussi connu sous le nom de mirroring de disque ou 'duplexing' (lorsqu'on utilise deux adaptateurs), fournit une haute fiabilité dans la redondance des données. Cette fiabilité est obtenue en sauvegardant deux copies de toutes les données - une sur le disque primaire, l'autre sur un second disque permettant un backup 'on-line'. Les performances en lecture pour le RAID 1 sont très bonnes car les données peuvent êtres lues soit sur le disque primaire, soit sur le disque de mirroring. Cependant, comme les données doivent être écrites sur deux disques, les performances d'écriture sont un peu plus lentes qu'avec un disque unique.
Une faiblesse du RAID 1 est que les données sont stockées en double. Cette solution requiert deux fois plus de capacité de stockage, ce qui fait que les gros systèmes sont très chers. Lorsqu'on augmente la capacité, les disques doivent être ajoutés par paire, un pour le stockage primaire et un pour les données de sauvegarde. Pour les serveurs d'entrée de gamme et de milieu de gamme qui sont étendus à plus de deux disques, une affaire commerciale importante peut être envisagée pour migrer vers une solution RAID 5
RAID 2 (non utilisé dans les environnements LAN)
Le RAID2 réalise la protection des données en utilisant des paires dédiées de disques et en incorporant un bit-level de données parmi les disques mirrorés et synchronisés. Ce niveau RAID était utilisé à l'origine pour la correction des erreurs de RAM (connu en tant que code Hamming) et pour la correction des disques durs
Avec peu à offrir au LAN manager, les solutions RAID2 ne sont pas utilisées dans les environnements  réseau.
RAID 3 (3 trois disques minimum)
Le RAID 3 combine la répartition de données sur plusieurs disques (généralement synchronisés pour les performances) avec un unique, et dédié disque pour la protection des données. Le RAID 3 fournit d'excellentes performances pour les applications nécessitant un haut débit pour les importants fichiers de données séquentiels. Ces applications comprennent la CAO/DAO, le traitement de la vidéo, d'images ou de signaux. Comme les systèmes RAID 3 sont optimisés pour les transferts importants et séquentiels, tous les disques de la grappe sont accédés à chaque écriture. Cela peut provoquer des attentes de temps de rotation si les disques ne sont pas bien synchronisés. Pour cette raison, cette architecture RAID n'est pas adaptée aux applications réseaux orientées 'transactions' qui nécessitent le traitement simultané de multiples lectures et écritures.
RAID 4 (trois disques minimum)
L'architecture RAID 4 est similaire à l'architecture RAID 5, exceptée qu'elle utilise un disque de parité dédié. Ce disque de parité provoque souvent un 'embouteillage' des requêts d'écriture. Pour cette raison, le RAID 4 n'est pas utilisé pour les applications réseau transactionnelles.
RAID 5 (trois disques minimum)
Le RAID 5 répartit les blocs de données, aussi bien que les données de parité sur tous les disques de la grappe, s'assurant ainsi qu'aucune donnée ne sera perdue dans le cas de la perte d'un disque. Cependant, à la différence de la plupart des autres niveaux, le RAID 5 améliore les performances en permettant des requêtes de lecture/écriture simultanées et multiples. Le RAID 5 offre un espace de stockage plus grand en ne demandant que l'équivalence d'un seul disque pour les données de parité, en rapport au nombre de disques de la grappe (vous pouvez considérer l'architecture du RAID 5 similaire à la roue de secours d'une voiture, même si la voiture a quatre roues, une seule roue de secours est nécessaire). Cette caractéristique fait du RAID 5 le système idéal pour les serveurs de réseaux, tout en fournissant un excellent coût par rapport aux solutions RAID 1 qui ont plus de deux disques.
Lors de l'extension d'un système RAID 5, chaque disque ajouté derrière les 3 disques de la configuration initiale augmente la capacité de stockage. De plus, RAID 5 est le seul niveau RAID tolérant les pannes, dont les performances sont adaptées lorsque la capacité est augmentée. Les performances en lecture sont excellentes car les requêtes multiples sont gérées en parallèle, cependant les performances en écriture sont moins bonnes que pour le RAID 0 et le RAID 1 à cause du calcul de parité supplémentaire. Cette compensation de performances peut être minimisée grâce à l'utilisation d'un code RAID 5 plus efficace. En plus, le RAID 5 réduit les problèmes d'embouteillages au niveau des écritures simultanées associées au RAID 3 et RAID 4
Qu'apporte le RAID ?
Etant donné qu'un lecteur de disque dur peut éventuellement tomber en panne, la question est : est-ce que le RAID empêchera mon disque de tomber en panne ?. la réponse est : absolument pas. Cependant, la technologie RAID fournit une police d'assurance précieuse en permettant une récupération en temps réel d'une panne de disque dur sans perte de données, tout en maintenant l'accès aux informations dont l'utilisateur a besoin. Est-ce que les utilisateurs peuvent se permettre de ne pas avoir de protection de leur données ? En considérant qu'en 1997, les analyses de l'industrie prévoient un coût supérieur à 100 Billion de dollars liés aux pannes de disques durs dans les organisations mondiales, la réponse est un non retentissant.
Dans les environnements réseaux, les systèmes basés sur le RAID 5, RAID 1 et RAID 0/1 sont devenus les plus communs. C'est parce que la plupart des systèmes d'exploitation réseau mutli-utilisateurs  - tels Novell Netware et Windows NT -  gèrent des données de la même manière que l'architecture RAID. Par exemple, Novell Netware 3.xx gère les données en les découpant en blocs de 4Ko(réglage par défaut), miniaturisant et mélangeant les requêtes de multiples utilisateurs pour que le réseaux ne se retrouve pas bloqué avec une requête trop importante. RAID 5 est idéal pour ce type d'environnement car le pilote de la grappe de disque exécute simultanément plusieurs requêtes.
A l'inverse, le RAID 3 n'est pas très adapté à ces tâches car chaque requête sur une donnée est écrite ou lue en parallèle sur les disques synchronisés. De plus, les systèmes en RAID 3 ont un unique disque dédié à la parité (XOR) qui doit être accédé à chaque requête d'écriture, et de ce fait interdisant plusieurs requêtes simultanées de lecture et d'écriture. Comme mentioné plus tôt, les niveaux RAID 2 et 4 ne sont pas utilisés dans les environnements LAN en raison de la conception de leur architecture.Pour cette raison, les temps de calcul et les taux d' E/S sont limités par les capacités de chaque disque.
Les solutions RAID fournissent de meilleures augmentations de performances que des disques individuels lorsque la capacité est augmentée. Dans les systèmes RAID, les disques fonctionnent ensemble pour gérer les requêtes d'E/S simultanément. De plus, les taux peuvent être améliorés car les disques peuvent être lus en parallèle.
Haute capacité
En intégrant plusieurs lecteurs dans un unique emplacement, les organisations peuvent créer des solutions de la taille de mini-ordinateurs avec des capacités de stockage RAID 5 d'un terabyte ou plus.
 
 
Wake On Lan
 
1.Qu'est-ce que le ' Wake On LAN'
L'ordinateur se 'réveillera' automatiquement sur l'arrivée d'un signal par l'interface réseau lorsqu'il est en mode soft-off, suspend ou sleeping.
2. Hardware Scope
Une référence pour implémenter un connecteur WOL (Wake On LAN). Ce connecteur est utilisé pour connecter une carte d'interface additionnelle qui a la capacité de 'réveiller' une carte mère.
2.1
La solution proposée est d'utiliser un connecteur identique de 3 broches sur la carte réseau et sur la carte mère.
3. Recommandation du Système
3.1 Carte Mère
Entrée 5-volts en attente, routée vers le connecteur WOL Un connecteur 3-broches pour connecter la carte mère et la carte réseau. Support du signal MP_Wakeup pour 'réveiller' le système BIOS supportant la fonction de démarrage depuis le réseau "boot-from-LAN" (BIOS Boot Spec), si nécessaire. 3.2 NIC - Carte additionnelle
Fonctionnalité WOL Connecteur 3-broches pour correspondre à la carte mère 3.3 PSU
5VSB limité au moins à 600 i=  



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